Dominique POIROT, carme dŽchaux

*  * * 

*Page d'accueil du site*

 

 

 

 

 

 

 

 

ROMANCE SOBRE EL euangelio inprincip’o erat verbum ecerca

Dela sanctissimatrin’dad.

ROMANCE sur l'ƒvangile "In principio erat Verbum"

Au sujet de la Trs sainte TrinitŽ.


 

Enelprinc’p’o moraua

Au principe demeurait

eluerbo yen Dios biuia

le verbe et en Dieu vivait

enqu’en sufelicidad.

en qui sa fŽlicitŽ

ynfinita posseya

infinie possŽdait

el m’smo verbo dios era

le mme verbe Dieu Žtait

queelprincipio sedezia

qui le principe se disait

elmoraua enelprinc’p’o

il demeurait au principe

yprinc’p’o notenia

et de principe nĠavait

el era el mes mo princ’p’o

il Žtait lui-mme principe

poreso deel carecia

pour cela nĠen avait

elverbo sellama hijo

le verbe sĠappelle fils

quedeel princ’p’o nac’a

qui du principe naissait

ales’empreconcebido

il lĠa toujours conu

ys’empre leconceb’a

et toujours il le concevait

dale s’empre su substancia

lui donne toujours sa substance

y siempre selatenia

et toujours il la gardait

yassi lagloria delhijo

et ainsi la gloire du fils

eslaque enelpadre au’a

est celle quĠil avait dans le pre

y toda suglor’a elpadre

et toute sa gloire le pre

enel hijo posseya

dans le fils possŽdait

como amado enelamante

comme lĠaimŽ dans lĠamant

vno enotro resid’a

lĠun dans lĠautre rŽsidait

yaqueseamorquelosune

et cet amour qui les unit

enlomismo conuen’a

de la mme manire convenait

coneluno y conelotro

avec lĠun et avec lĠautre

en y gualdad yualia

en ŽgalitŽ et valeur

Tres personas yunamado

Trois personnes et un aimŽ

entretodos tres au’a

entre tous trois avait

yunamor entodas ellas

et un amour en toutes elles

yun amante las hazia

et un amant les faisait

yelamante es alamado

et lĠamant est lĠaimŽ

enquecedaqual v’u’a

dans lequel chacune vivait

queel ser quelos tres posseen

car lĠtre que les trois possdent

cada qual lepose’a

chacune le possŽdait

y cada qual deellos ama

et chacune dĠelles aime

ala que este sertenia

celle qui cet tre avait

esterser escada una

cet tre est chacune

yestesolo las unia

et cĠest lui seul qui les unit

en un inefable = nudo

en un ineffable -  nÏud

que sezirnosesabia

qui se dire ne saurait

porloqual era ’nfin’to

pour cela Žtait infini

elamor quelas unia

lĠamour qui les unissait

porque / un / solo amor tres tienen

parce que / un / seul amour ont les trois

que su essencia se dezia

qui leur essence se disait

queel amor quanto mas uno

car lĠamour quand plus il est un

tanto mas amor hazia

dĠautant plus amour il se fait

 

Delacommunicacion delastres personas

De la communication des trois personnes

 

EN aquel amor inmenso

En cet amour immense

que delos dos procedia

qui de ces deux procŽdait

palabras degran regalo

paroles de grand bonheur

elpadre al hijo dezia

le pre au fils disait

Detan profundo deleyte

De si profond dŽlice

quenadie las entendia

que nul ne les comprenait

solo elhijo logozaua

seul le fils en jouissait

quees aquienpertenecia

car ˆ lui seul cela appartenait

pero, aquello que seent’ende

Parce que, ce qui se comprend

desta manera dezia

de cette manire il disait

nada mecontenta hijo

rien ne me contente fils

fuera detu compa–ia

en dehors de ta compagnie

y si algo me contenta

et si quelque chose me contente

enti mis mo loquer’a

en toi-mme  je le chercherais

elqueat’mas separece

qui te ressemble le plus

amimas satisfazia

plus me satisfait

yelquĝe nadatese meja

et qui ne te ressemble en rien

enmi nada hallaria

en moi ne trouverait rien

enti solo me e agradado

en toi seul je me suis contentŽ

ovida deuida mia.

™ vie de ma vie mme.

eres lumbre dem’lumbre

tu es lumire de ma lumire

eres misabiduria

tu es ma sagesse

figurade m’ substanc’a

figure de ma substance

enqu’en bien me complac’a

en qui jĠai mis ma complaisance

alque ati teamare hijo

ˆ qui tĠaimerait fils

amimismo ledaria.

moi-mme ˆ lui me donnerais.

yelamor queyo enti tengo

et lĠamour que jĠai mis en toi

essemismo enelpondria

celui-lˆ mme en lui je mettrais

enrazon deauer amado

en raison de ce quĠil a aimŽ

aquien y otanto queri‰.

celui que moi autant je chŽris.

 

Delacreation Romance Tercero

De la crŽation Troisime Romance

 

Rom. 3Ħ..

Romance 3

 

Una esposa quete ame

Une Žpouse qui tĠaime

mihijo darte quer’a

mon fils je voudrais te donner

queportuualor meresca

qui par ta valeur mŽrite

tener nuestra compania

de se tenir en notre compagnie

ycomer pan aunamesa

et de manger ˆ une mme table

deel mes mo que yo comia

le mme pain que moi je mange

porque conosca los bienes

pour quĠelle connaisse les biens

queental hijo yo ten’a

que jĠai en un tel fils

yseysecongracie con m’go

et quĠelle se rŽjouisse avec moi

detugracia yloan’a

de ta gr‰ce et de ta vigueur

muncho lo agradesco padre

je te remercie beaucoup pre

elhijo lerespondia

le fils rŽpondait

ala esposa que medieres

ˆ lĠŽpouse que tu me donneras

yomi clar’dad dar’a

moi ma clartŽ je donnerai

para quepor ella vea

pour que par elle elle voie

quanto mi padre ualia

ce que vaut mon pre

ycomo elser queposseo

et comment lĠtre que je possde

desuser lerecib’a

de son tre je le reois

reclinarla eyo enmibrao

je la pencherai sur mon bras

yentu amor seabrasar’a

et en ton amour elle sĠembrasera

ycon eterno deleyte

et avec  Žternel dŽlice

tu bondad sublimaria.

ta bontŽ elle exaltera.

 

Pros’gue 4Ħ.

Suite 4

 

Hagase pues dixo elpadre

QuĠil en soit ainsi dit le pre

quetuamor lomerecia

car ton amour le mŽrite

yeneste dicho que d’xo

et en cette parole quĠil avait dite

elmundo criado au’a

le monde il avait crŽŽ

palacio parala esposa

palais pour lĠŽpouse

hecho engran sabiduria

fait en grande sagesse

Elqual endos aposentos

Lequel en deux appartements

alto, y bajo d’u’dia

haut, et bas il divisait

elbajo de diferencias

le bas de diffŽrences

infinitas compon’a

infinies il composait

mas elalto hermoseaua

mais le haut il embellissait

deadmirablepedreria.

dĠadmirables pierreries.

por que conosca la esposa

pour quĠelle sache lĠŽpouse

el esposo queten’a

lĠŽpoux quĠelle avait

enel alto collocaua

dans le haut il plaait

laangelica gerarchia

lĠangŽlique hiŽrarchie

pero lanatura humana

cependant la nature humaine

enelbaxo laponia

dans le bas il la posait

porser ensu compostura

car en sa composition

algo demenor valia

quelque chose de moindre valeur

yaunque elser ylos lugares

et bien que lĠtre et les lieux

deesta suerte los partia

de cette sorte il les partageait

pero todos son un cuerpo

cependant tous sont un corps

delaesposa quedezia

de lĠŽpouse qui disait

queel amor de un mesmo esposo

que lĠamour dĠun mme Žpoux

vna esposa los hazia

une Žpouse les faisait

los de arr’ba posse’an

ceux dĠen haut possŽdaient

el esposo enalgr’a

lĠŽpoux dans lĠallŽgresse

Los de abajo enesperana

Ceux dĠen bas dans lĠespŽrance

defee queles ’nfundia

de foi quĠil leur infusait

diz’endoles que algun  tiempo

en leur disant quĠun temps viendrait

el los engrandecer’a

o il Žlverait

y queaquella subaxeza

et que leur prŽsente bassesse

elselauantar’a

lui-mme il la relverait

demanera que n’nguno

de manire que plus personne

yala vituperaria

ne la leur reprocherait

porque entodo semejante

parce quĠen tout semblable

elaellos seharia

ˆ eux  il se ferait

yseunendria conellos

et il viendrait avec eux

ycon ellos moraria

et avec eux demeurerait

yqueDios seria hombre

et que Dieu serait homme

yqueelhombreDios seria

et que lĠhomme Dieu serait

y trataria con ellos

et quĠil traiterait avec eux

comeria ybeueria

mangerait et boirait

yque conellos cont’no

et quĠavec eux continžment

elm’smo sequedaria

lui-mme demeurerait

hasta que se consumase

jusquĠˆ ce que soit consommŽ

este siglo que corr’a

ce sicle qui courait

cuando segozaran juntos

alors ils se rŽjouiraient ensemble

eneterna melodia

en Žternelle mŽlodie

Porqueelera la cabea

Parce quĠil Žtait la tte

delaesposa quetenia

de lĠŽpouse quĠil avait

alaqual todos losm’embros

ˆ laquelle tous les membres

delos justos juntaria

des justes il joindrait

queson cuerpo delaesposa

qui sont corps de lĠŽpouse

alaqual eltomar’a

que lui-mme prendrait

ensus braos tierna mente

en ses bras tendrement

yalli suamor la daria

et lˆ son amour lui donnerait

y que assi juntos en uno

et quĠainsi tous rassemblŽs en un

alpadre la lleuar’a

vers le pre il lĠenlverait

donde deelmes mo deleyte

o du mme dŽlice

queDios goza, gozaria

dont Dieu jouit, elle jouirait

que como elpadre y elhijo

car comme le pre et le fils

yelquedellos procedia

et celui qui procde dĠeux

elunoviuŽ en el otro

lĠun vit dans lĠautre

assi la esposa seria

ainsi lĠŽpouse serait

que dentro deDios absorta

car au sein de Dieu absorbŽe

vidadeDios viuiria.

vie de Dieu elle vivrait.

 

Prosigue. 5Ħ ce

Suite. Romance 5

 

Con esta buean esperana

Avec cette bonne espŽrance

que deariba lesuen’a

qui dĠen haut leur venait

eltedio desus trauajos

le poids de leur travaux

mesleue seles haz’a

plus lŽger se faisait

pero laesperana larga :t :

mais lĠespŽrance plus au large

yel desseo que crec’a

et le dŽsir qui croissait

degozarse consu esposo

de sĠŽjouir avec leur Žpoux

contino lesaflig’a

continžment les affligeaient

porlo qualconorac’ones

pour cela par leur prires

con sospiros y agonia

par leurs soupirs et leur agonie

conlagrimas ygemidos

avec larmes et gŽmissements

lerogauan noche y dia

ils le suppliaient nuit et jour

queyase determinase

quĠenfin il se dŽtermin‰t

ales dar su compa–ia

ˆ leur donner sa compagnie

vnos dez’an osifuese

Les uns disaient : oh sĠil se faisait

enmitiempo elalegria

de mon temps lĠallŽgresse

otros acaba se–or

dĠautres :  achve seigneur

alqueasdeembiar, enbia

envoie celui que tu sois envoyer

otros osiyarompieses

dĠautres : ho si maintenant tu rompais

esos cielos y veria

ces cieux et je verrais

conmis ojos quebajases

de mes yeux celui qui descendrait

y mi llanto cesaria

et mes larmes cesseraient

regad nubes delo alto

arrosez nuŽes dĠen haut

quelatierra loped’a

car la terre lĠimplore

y abrase yalatierra

et que sÔouvre maintenant la terre

queespinas nosproduc’a

qui nous produisait des Žpines

yproduzga aquella flor

et quĠelle produise cette fleur

conqueella floreceria

avec laquelle elle fleurira

otros dezian odichoso

dĠautres disaient : oh bienheureux

elque entaltiemposeria

celui qui en tel temps serait

quemeresca ver aDios

quĠil mŽrite de voir Dieu

conlos ojos quetenia

de ses propres yeux

ytratarle consusmanos

et de le toucher de ses mains

yandar ensucompa–ia

et dĠaller en sa compagnie

ygozar delos mysterios

et de trouver sa joie dans les mystres

queentonces ordenaria.

quĠalors il instituerait.

 

Prosigue. 6Ħ.Rce

Suite. Romance 6

 

Enaquesto y otros ruegos

Avec ces requtes et dĠautres semblables

grantiempo pasado auia

grand temps sĠŽtait passŽ

pero enlos prosteros anos

mais les dernires annŽes

elferuormuncho crecia

la ferveur beaucoup croissait

quando elviejo simeon

quand le vieillard simŽon

enDeseo seencendia

de DŽsir sĠembrasait

Rogando aDios quequisiese

Demandant ˆ Dieu quĠil voulžt bien

dexalleuer esteD’a

lui laisser voir ce Jour

yassi el espiritusanto

et ainsi lĠesprit saint

albuen viejo respondia

au bon vieillard rŽpondait

queleDaua supalabra

quĠil lui Donnait sa parole

quelamuerte noueria

que la mort il ne verrait

hastaquela vida uiese

avant dĠavoir vu la vie

quedearriba decendia

qui dĠen haut descendrait

yqueelensus mismas manos

et que dans ses mains mmes

almismo Dios tomaria

Dieu lui-mme il prendrait

yletendria ensus braos

et le tiendrait dans des bras

yconsigo abraaria.

et contre lui lĠenserrerait.

 

Prosigue laencaron. Re. 7Ħ.

Suite de lĠIncarnation. Romance 7

 

Yaque elt’empo era llegado

Puisque le temps Žtait venu

enque hacerse convenia

o se faire convenait

elrescate dela esposa

le rachat de lĠŽpouse

queenduro yugo seruia

qui sous un rude joug servait

Debajo de aquella ley

soumise ˆ cette loi

que Moyses dado leauia

que Mo•se lui avait donnŽe

Elpadre con amort’erno

Le pre en amour tendre

desta maneraDezia

de cette manire Disait

yaues hijo queatu esposa

tu vois bien fils que ton Žpouse

atu ymagenhecho auia

ˆ ton image je lĠai faite

yenlo queati separee

et en ce par quoi elle te ressemble

contigo b’en convenia

ˆ toi bien convient

pero difiere enla carne

mais elle diffre en la chair

que entu simple ser no auia

quĠen ton tre simple tu nĠas pas

enlos amores perfectos

dans les amours parfaites

estaley serequeria

une telle loi est requise

quesehaga semejante

que se rende semblable

elamante Aqu’enquer’a

lĠamant Ë ce quĠil chŽrit

quelamayorsemejana

car la plus grande ressemblance

mas deleyte contenia

plus de dŽlice contient

elqual sin duda entuesposa

lequel sans doute en ton Žpouse

grande mente crecer’a

grandement cro”trait

siteviere semejante

si elle te voyait semblable

enla carne qetenia

dans la chair avec elle

mivoluntad es latuya

ma volontŽ est la tienne

Elhijo lerespondia

Le fils lui rŽpondait

ylagloria que yotengo

et la gloire que jĠai

es tu voluntad sermia

est que ta volontŽ soit mienne

yam’ meconvienepadre

et ˆ moi me convient pre

loquetualtezadezia

ce que ton altesse disait

porquepor esta manera

car de cette manire

tubondad mas sever’a

ta bontŽ plus se verrait

verase tugranpotencia

on verrait ta grande puissance

justi’a y sabiduria

justice et sagesse

yrelo adezir almundo

jĠirai le dire au monde

ynoticia ledaria

et nouvelle lui donnerai

detubellezay dulura

de ta beautŽ et de ta douceur

y detusoberania

et de ta souverainetŽ

yre abuscar am’esposa

jĠirai chercher mon Žpouse

ysobre mi tomaria

et sur moi je prendrai

sus fatigas ytrauajos

ses fatigues et ses travaux

enquetanto padescia

en lesquels tant souffrait

yporque ella vidatenga

et pour quĠelle ait la vie

yoporellamoriria

moi pour elle je mourrai

ysacandola deel lago

et la tirant de la fosse

ati telabolueria.

ˆ toi je la ramnerai

 

Prosigue.8Ħ. Rce.

Suite. Romance 8

 

Entonces llam— aun archangel

Alors  il appela un archange

que Sant Gabriel sedezia

qui Saint Gabriel se disait

yenbiolo auna donzella

et lĠenvoya ˆ une jeune fille

queseollama ua// maria

qui sĠappelait marie

de cuyo cons entimiento

par le consentement de laquelle

el mysterio se hazia

le mystre se produisait

enlaqual latrin’dad

dans lesquel la trinitŽ

decarne aluerbo vestia

de chair le verbe revtait

yaunquetres hazen laobra

et bien que trois fissent lĠÏuvre

eneluno se hazia

en un seul elle se faisait

yqueDo eluerbo encarnado

et doucement le verbe  fut incarnŽ

enel v’entre demaria

dans le ventre de marie

yelquetenia solo padre

et lui qui nĠavait que pre

yatambien madretenia

dŽsormais aussi mre avait

aunqueno como cualquiera

mais non comme nĠimporter laquelle

que Devaronconcebia

qui Du fait dĠhomme conoit

quedelas entra–as deella

car de ses entrailles ˆ elle seule

el su carne recebia

lui sa chair recevait

porlo qual hijo deDios

cĠest pourquoi fils de Dieu

ydelhombre sedezia.

et de lĠhomme il se disait.

 

Delnacim.to 9Ħ. R.ce

De la naissance. Romance 9

 

Yaque herallegado eltiempo

Quand fut arrivŽ le temps

enqueDenacer au’a

dans lesquel De na”tre il avait

assicomo desposado

alors tel un jeune Žpoux

desuthalamo salia

de sa chambre il sortait

abraado con suesposa

enserrŽ ˆ son Žpouse

que en sus braos latra’a

quĠen ses bras il portait

alqual lagraciosa madre

et lui la gracieuse mre

enunpesebrepon’a

en une crche le dŽposait

entreunos animales

parmi des animaux

quealasazon alli auia

qui ˆ ce moment lˆ il y avait

los hombres dezian cantares

les hommes chantaient cantiques

los angeles melodia

les anges mŽlodie

festejando eldesposorio

ftant les Žpousailles

queentretales dos auia

quĠentre tels deux il y avait

Pero Dios enel pesebre

Mais Dieu dans la crche

alli lloraua ygemia

lˆ pleurait et gŽmissait

que heran joyas : quelaesposa

cĠŽtaient le joyaux : que lĠŽpouse

aldesposorio tray a

aux Žpousailles apportaient

ylamadre estraua enpazmo

et la mre Žtait en grand Žtonnement

elquetaltrueque veia

de ce quĠun tel Žchange elle voyait

elllanto deelhombre endios

les pleurs de lĠhomme en dieu

yen el hombre laalegria

et en lĠhomme lĠallŽgresse

loqualdeel uno yde elotro

chose ˆ lĠun et ˆ lĠautre

tan ageno ser sol’a.

tant Žtrange ˆ lĠhabitude.

 

Finis.

Fin.

 

Otro deel mis mo que va porsu

per fluminaBabilonis.

Autre romance du mme auteur qui traite de su

per flumina Babylonis.

 

Enc’ma delas corrientes

Au bord des fleuves

que en babilonia hallaua

quĠen babylonie je trouvais

allimesente llorando

lˆ je me suis assis en pleurant

alli latierra regaua

lˆ la terre jĠarrosai

acordandome deti

me souvenant de toi

osion aquienamaua

™ sion que jĠaimais

eradulce tu me mor’a

doux Žtait ton souvenir

y conella mas lloraua

et avec lui plus il me faisait pleurer

dexe los trages defiesta

jĠ™tai  mes habits de fte

los detrauajo tomaua

ceux du travail je prenais

ycolgue enlos verdes sauzes

et jĠaccrochais aux verts saules

lamus’ca quelleuaua

la harpe que je portais

poniendola en esperana

je la posais lˆ dans lĠespŽrance

deaquello queenti esperaua

de ce quĠen toi jĠespŽrais

allimehir’o elamor

lˆ me blessa lĠamour

yelcoraon me sacaua

et le cÏur mĠarrachait

Dixeleque me matase

Je lui dis quĠil me tue

pues de talsuerte llagaua //lla//

puisque de telle sorte il me blessait

yome metiaen su fuego

je me mettais dans son feu

sabiendo queme abrasaua

en sachant quĠil mĠembrasait

des culpando alauesica

disculpant le petit oiseau

 (Le PhŽnix qui rena”t de ses cendres)

que enelfuego seacabaua

qui dans le feu sombrait

estauame enmi mur’endo

jĠŽtais moi en moi-mme mourant

yentisolo resp’raua

et en toi seul je respirais

enmi porti memor’a

en moi pour toi je me mourrais

yporti resusitaua

et par toi je ressuscitais

quelamemor’a deti

car le souvenir de toi

daua vida ila qu’taba

donnait vie et lĠenlevait

gozauan selos estra–os

ils se rŽjouissaient les Žtrangers

entrequien catiuo estaua

parmi lesquels jĠŽtais captif

preguntauanme cantares

ils me demandaient des cantiques

delo queen sion cantaua

de ceux quĠˆ sion je chantais

canta de Sion un hymno

chante sur Sion un hymne

veamos como soaua

voyons comment il sonnait

dezid como en tierra agena

dites comment en terre Žtrangre

Donde por S’on lloraua

O pour Sion je pleurais

cantare yo elalegria

chanterai-je lĠallŽgresse

que en S’on semequedaua

que dans Sion je trouvais

echar’ala en olu’do

je la mettrai en oubli

sienla agena megozaua

si en terre Žtrangre je mĠŽjouissais

conmipaladarsejunte

quĠˆ mon palais

lalengua con que hablaua

la langue avec laquelle je parle

sideti yomeoluidare

si de toi je devenais oublieux

enlatierradomoraua

en la terre o jĠhabite

Sion porlos uerdes ramos

Sion pour les verts rameaux

queBabilonia me daua.

que Babylone me donnait.

De mi seoluidemi d’estra

Que me laisse en oubli ma droite

quees loque enti mas amaua

de ce quĠen toi jĠaimais

sidetinome acordare

si de toi je me souviens

enlo que mas megozaua

en ce qui le plus me rŽjouis

y si yo tuuiere fiesta

et si je trouvais ici fte

y sin ti lafestejaua

et si sans toi je la festoyais

ohijadeBabilon’a

oh fille de Babylone

misera y desuenturada

misŽrable et malheureuse

bien auenturado era

bien heureux Žtait

aquel enquien conf’aua

celui en qui je me confiais

qteadeDar el cast’go

qui ˆ toi Donnera le ch‰timent

quedetu mano lleuaua

que de ta main je supportais

yjuntaran sus paque–os

et joindra ses petits

yami porque entilloraua

et moi parce quĠen toi je pleurais

alapiedra que era Christo

ˆ la pierre qui Žtait Christ

porel qual yote Dexaua.

pour lequel moi je te DŽlaissais.

 

Debetur soli gloria vera

Deo

Ë Dieu seul est due la vraie gloire

 

 

Traduction contemporaine des Romances

 

Index des pomes de Jean

 

 

 

 

 

Page d'accueil du site